Nicolas Meyrieux, "Dans quel monde vit-on" : une affiche pour l’engagement et l’humour.
Au début des années 2010, alors que je vivais à Paris, ma passion pour le stand-up humoristique m’a conduit à de nombreuses scènes ouvertes, à la recherche de talents émergents et d’instants authentiques à capturer. C’est sur l’une de ces scènes que j’ai découvert Nicolas Meyrieux, jeune humoriste alors inconnu du grand public mais déjà doté d’une énergie particulière et d’un engagement marquant pour les sujets de société. Il venait de lancer sa série web « La Barbe », où l’humour incisif côtoie la critique sociale lucide.
Un vrai feeling s’est installé dès ce premier échange. Nicolas Meyrieux, sensible à mon approche photographique et à la façon dont je savais saisir la personnalité de mes sujets, m’a proposé de réaliser les images pour l’affiche de son spectacle « Dans quel monde vit-on ». Ce shoot a été l’occasion de mêler le sérieux de ses engagements et la dérision de son univers : un travail fait de complicité, de créativité et de spontanéité.

Portraits et presse : accompagner Nicolas Meyrieux dans sa montée artistique.
Par la suite, j’ai eu la chance de réaliser plusieurs portraits de Nicolas, certains conçus pour la presse web, d’autres pensés pour illustrer ses projets artistiques. Chaque séance fut un moment de confiance mutuelle et d’expérimentation, révélant à chaque fois de nouvelles facettes de sa personnalité, entre humour et réflexion.
Nos chemins se sont croisés à un moment charnière de sa carrière, et je suis fier d’avoir pu accompagner visuellement cette ascension. Illustrer le parcours d’un artiste engagé, capable de faire rire tout en interpellant sur les grands enjeux de notre époque, reste un des beaux souvenirs de mon parcours de photographe.
Cet article est illustré des photos réalisées lors de ces séances, témoignant du chemin parcouru ensemble et de l’importance du regard photographique pour accompagner l’émergence de nouveaux talents.
L’importance du crédit-photo : reconnaissance et respect du travail artistique.
Il me reste néanmoins un léger regret lié à cette collaboration. Fo-rêver Prod, la société de production spécialisée dans l’accompagnement d’artistes et la création de contenus culturels, notamment dans le spectacle vivant, qui assurait à l’époque la communication visuelle de Nicolas Meyrieux, n’a jamais pris soin d’apposer mon crédit-photo aux publications réalisées.
Le crédit-photo est pourtant bien plus qu’une simple formalité : il reconnaît et respecte le travail du photographe, autant sur le plan artistique que professionnel. C’est la marque de mon identité et de mon engagement dans le projet, le lien visible entre mon regard et la diffusion d’une image. Omettre ce crédit, c’est un peu effacer la trace de l’auteur derrière la photo, priver le photographe de la reconnaissance de son apport et, parfois, de futures opportunités. Cela peut être blessant, car chaque image publiée sans signature donne l’impression de s’approprier un instant de création sans en célébrer l’origine.
Mentionner le crédit-photo, c’est aussi valoriser l’échange, la confiance et le respect entre artistes et collaborateurs. Cela permet à chacun d’avancer avec plus de confiance et de fierté dans son parcours créatif.
De belles histoires dans mon Blog
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"La vie est encore plus belle lorsqu’elle est photographiée"
Yves Rousseau Photographe
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