Qui est

JE

Après des études en lettres, art, son, vidéo et photographie, l’auteur met son regard et sa créativité à votre service.

Pour Yves Rousseau, la photographie est plus qu’un goût et va au-delà d’une simple profession : c’est une source d’inspiration qui anime le regard qu’il porte aux autres. Une philosophie qui le guide au quotidien et qui abrite l’essence même de son travail. Sans égratigner le béton, il rénove d’un seul clin d’oeil les façades grises de la ville. À travers ses prises de vue il sublime les paysages et crée un langage universel. À l’aide des technologies toujours plus attractives, capturer un instant et immortaliser un événement sont devenues des activités instinctives pour la plupart d’entre nous. C’est pourquoi il est nécessaire de contrôler cette image pour ne pas en subir les reflets.
Lorsque l’inspiration s’éveille dans le regard de ce photographe Breton, sa tâche principale est d’en restituer la grandeur afin de toucher l’oeil du plus grand nombre. La photographie telle qu’il la pratique s’inscrit dans cette perspective, à la fois technique et artistique. Le regard qu’il porte ne vise en aucun cas à formater mais à apprivoiser ; pas plus à éteindre mais à éveiller ; encore moins à dénaturer mais à sublimer ce qui existe. En tant que photographe, il ne prétend pas découvrir mais propose de « re-découvrir » l’existence enfouie dans les moindre gestes devenus les réflexes du quotidien.

FX.Helbert

EXPOSITIONS

Lorsqu’ Yves dit qu’il a commencé la photographie en 1997, c’est qu’il a réalisé sa première exposition à cette année.

À quoi sert de faire des photographies si elles ne sont pas montrées ? Yves a commencé en exposant dans son lycée des photos du lieu même qui ont fait dire au directeur « Nous voyons bien sur ces photos que les nazis ont occupé les bâtiments pendant la seconde guerre mondiale ». Cela a amusé le photographe qui a compris qu’il pouvait passer ses émotions avec la photographie. S’en suit pendant sa période morbide une série sur les feuilles mortes, les cochons à l’abattoir puis des visions de villes, une interprétation des Femmes, un étrange voyage à Rennes et un autre au Burkina Faso, avant d’exposer des clichés de danseurs transformés en statues… Chaque fois il s’agissait d’expérimenter une nouvelle façon d’exposer en explorant un nouveau thème. Il a occupé la même salle que Yann Arthus-Bertrand, a été remarqué par Olivier Föllmi au festival Peuples et Nature à la Gacilly et a reçu des commandes des mairies de Fougères, du Coglais et de Rennes pour exposer son regard sur ces villes.

Quelques articles dans la presse